3 centres à l’étranger à vous proposer: remboursement par CPAM

en Hongrie :

Benoit Osztrovszki
Jildent Clinique
Tel: +3630221569
e-mail: info@jildent.fr
web: www.jildent.fr

soins en français, Implant Alpha Bio 440 €

En Espagne :

CLINICA DENTAL DANOS    Paseo Colón  n°32, 1er étage gauche,  20301 IRUN,  ESPAGNE.

 

 

Dr. Christophe DUBIE
Dentiste diplômé de l’Université de Toulouse – COL.2145
Dr. Patrick PORRA
Dentiste diplômé de l’Université de Toulouse – COL.2139
CENTRE EUROPEU – CLINICA DENTAL
c/ Empordà 72 baixos – 17600 FIGUERES (SPAIN)
Tel. (00+34) 972 67 33 66
info@dentistesfigueras.com

 

Qu’en est il du remboursement  des implants dentaires ?

La sécurité sociale ne prend pas en charge le remboursement des implants dentaires qui sont alors considérés comme des actes Hors Nomenclature ( H N)

Par contre la sécurité sociale prend en charge une partie des frais des prothèses sur implants.

Certains contrats de votre mutuelle complémentaire permettent le remboursement des implants dentaires et des prothèses sur implants.

Avant la réalisation des travaux, un devis/plan de traitement vous est remis afin que vous puissiez le soumettre à votre mutuelle et ainsi déterminer le coût réel de vos soins.

A la fin du traitement une facture détaillée vous sera remise afin de la présenter à votre mutuelle en France et ainsi pouvoir bénéficier du remboursement en vertu des accords européens.

Un exemple : pour la pose d’un implant et d’une couronne, 3 rendez vous sont nécessaires ( en Espagne)

un premier rendez vous pré opératoire pour la confirmation du plan de traitement et pour la pose de l’implant (45 minutes),
un rendez vous pour les empreintes ( 30 minutes)
un rendez vous pour la pose de la couronne ( 30 minutes).

 

Question écrite de Mme la député Monique Rabin

C’est toujours avec joie et espoir depuis maintenant 12 ans, que j’accueille un nouveau soutien.
Je reste positive et crois toujours aux forces de la conviction, de l’acharnement et de l’abnégation.
Des politiques en ont encore aussi ….

Ministère interrogé : ASO – Ministère des affaires sociales et de la santé

Question n° 23-00174 : du :date non fixée

Mme Monique Rabin alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les coûts exorbitants supportés par les patients atteints d’agénésie dentaire multiple, et sur leur accompagnement dans cette épreuve. En effet, les patients atteints de cette maladie rare doivent faire face à de multiples soins très onéreux (implants dentaires, couronne, pilier prothétique, greffe) remboursés en Affection Longue Durée à 100% sur la base du tarif de la sécurité sociale. Le coût engendré par dent peut atteindre 2000 à 3000€ et n’est remboursé que 50 à 100€ par la sécurité sociale. Devant de telles sommes à engager, certains patients sont contraints de se faire soigner à l’étranger. En outre, à l’annonce d’une telle maladie les familles ne sont pas suffisamment accompagnées et sont confrontées à un véritable parcours du combattant. Elle lui demande par conséquent si une meilleure prise en charge de la sécurité sociale peut être envisagée par exemple dans les centres de référence. Par ailleurs, dans le but de réduire le délai d’errance diagnostique et thérapeutique des malades et en vue d’améliorer la transversalité entre les acteurs médicaux impliqués, elle lui demande que le plan maladie rare soit réellement effectif et porter à la  connaissance des professionnels concernés.

Des décrets inutiles….

Témoignage :

Malgré que ce soit une maladie génétique j’ai réussi à obtenir de la
sécurité sociale une prise en charge  à 100% du tarif de sécurité sociale
appelée Affectation de Longue Durée, qui ne me sert à rien en sachant que cela rembourse ce qui est remboursable !!!!

Hors lorsque je prends connaissance de mon devis qui s’élève tout de même à 8520€ je  n’ai quasiment rien de pris en charge par la sécurité sociale car tous les actes sont cotés « non remboursable, hors nomenclature » et n’aurait donc pas de remboursement non plus avec ma mutuelle !!!!!

La greffe osseuse d’un montant de 3000€ reste à ma charge à 100%.

En faisant mes calculs je suis de ma poche de plus de 6000€ et je suis
scandalisée qu’il  n’y ait pas plus de prise en charge, car ma fille est
née comme cela et cela l’handicape au quotidien.

J’ai essayé de monter un dossier à la Maison Départementale du Handicap du « …….. » qui m’a indiqué que ma requête n’était pas recevable car cela n’était pas un vrai handicap…..

Voilà où nous en sommes après 10 ans de combat et 2 décrets de votés !!!!

 

LISTE DES CENTRES DE RÉFÉRENCE COORDONNATEURS ET CENTRE

Centre de référence des manifestations odontologiques des maladies rares

Date de la labellisation : 2006.

Coordonnateur : Pr Marie-Cécile MANIERE

Hôpitaux universitaires de Strasbourg Hôpital Civil

Service de soins bucco-dentaires

1, place de l’Hôpital BP 426

67091 STRASBOURG cedex

Tél. : 33 (0)3 90 24 39 24

 

Service d’odontologie

CHU de Bordeaux – Hôpital Pellegrin

Place Amélie-Raba-Léon

33076 BORDEAUX cedex

AQUITAINE

Tél. : 33 (0)5 56 79 48 50

Service d’odontologie

Centre de soins dentaires

2, place Pasteur

35033 RENNES cedex 3

BRETAGNE

Tél. : 33 (0)2 99 38 84 22

Service de chirurgie maxillo-faciale et

stomatologie

CHU Hôpital Roger-Salengro

Rue du Professeur-Émile-Laine

59037 LILLE cedex

NORD-PAS-DE-CALAIS

Tél. : 33 (0)3 20 44 63 76

Service d’odontologie

CHU de Marseille – Hôpital de la Timone

264, rue Saint-Pierre

13385 MARSEILLE cedex 5

PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR

Tél. : 33 (0)4 91 38 59 55

Service de chirurgie maxillo-faciale, plastique

de la face et stomatologie

Pôle reconstruction, peau et morphologie,

appareil locomoteur

CHU – Hôpital de la Croix-Rousse

103, Grande Rue de la Croix-Rousse

69317 LYON cedex 4

RHÔNE-ALPES

Tél. : 33 (0)2 47 47 46 40

Centre de référence des malformations rares de la face et de la cavité buccale

Date de la labellisation : 2007.

Coordonnateur : Pr Marie-Paule VAZQUEZ

AP-HP Hôpital d’Enfants Armand-Trousseau

Service de chirurgie maxillo-faciale et plastique

26, avenue du Docteur-Arnold-Netter

75571 Paris cedex 12

Service d’odontologie – Garancière

UFR d’Odontologie – Paris 7

5, rue Garancière

75006 PARIS

ÎLE-DE-FRANCE

Tél. : 33 (0)1 43 26 94 96

lettre de madame la député Monique RABIN à Marisol TOURAINE

Madame la Ministre,

Mon attention a été appelée sur le cas d’une famille dont l’enfant âgé de 11 ans souffre d’agénésie

multiple à un stade avancé avec 19 dents manquantes.

Cette maladie rare génère plusieurs conséquences néfastes sur le développement de l’enfant tant

sur le plan digestif, physique que psychologique avec son entrée au collège.

Le service dentaire du Centre Hospitalier Universitaire de Nantes semble démuni sur la question de

longue maladie avec un parcours de soins difficilement lisible pour les patients et des lacunes liées à

leur accompagnement. La famille chemine parallèlement vers la reconnaissance du handicap.

A ce jour, cette maladie rare est très mal reconnue au regard de la prise en charge financière, la

Caisse Primaire d’Assurance Maladie ne couvrant pas la totalité des soins. La famille a été contrainte

d’envisager un plan de financement engageant leur patrimoine pour faire face aux dépenses

médicales estimées pour cette famille à 50 000 € au bas mot.

Au regard de l’intérêt général, la Caisse Primaire d’Assurance Maladie pourrait-elle prendre une

dérogation au regard des maladies rares ? Une fois validées en Affection Longue Durée ces dernières

pourraient-elles faire l’objet d’un encadrement facilité sur le parcours des soins et d’une prise en

charge totale ? En effet, le remboursement à 100 % du montant de la sécurité sociale demeure trop

faible par rapport aux frais réellement engagés (les frais engagés par dent manquante représente

2000 à 3000€, que la CPAM prend en charge à hauteur de 50 à 100€).

Veuillez croire, Madame la Ministre, à ma parfaite considération.

Monique RABIN

Députée de Loire-Atlantique

 

remboursement des implants : NON

La première question à se poser est : est-ce que la pose d’un implant dentaire est remboursée par la Sécurité sociale ? La réponse est non. La pose d’un implant est considérée comme « hors nomenclature ». Le dentiste pourra aussi choisir le tarif qu’il souhaite (entre 1300 euros à 2500 euros l’implant).

Certaines compagnies d’assurance ont conçu des offres de mutuelle santé dentaire qui remboursent partiellement ou totalement la pose d’un implant (« mutuelle implant dentaire »).

En général, les acteurs du secteur de la santé proposent un remboursement par implant, à hauteur de 300 % sur la base de la Sécurité Sociale et un forfait implant annuel de 500 euros. En pratique, cela varie selon les contrats.

Il faut savoir que, dans certains cas, la pose d’un implant nécessite au préalable la pose d’une couronne dentaire et d’un pilier prothétique. La pose de la couronne est, elle, remboursée à 70 % sur un tarif de base de 64,50 euros.

Prenez comme exemple un patient qui a souscrit ce type de mutuelle santé dentaire à hauteur de 300 %. La Sécurité Sociale va lui rembourser 70 % de 64,50 euros, soit 45,15 euros pour la couronne uniquement. L’assurance remboursera 300 % × 64,50 euros – 45,15 euros, soit 148,35 euros au titre de l’implant. En pratique, il apparaît que certaines compagnies d’assurance travaillent avec des professionnels de santé pour vous alléger les frais.

La Sécurité sociale et les mutuelles peuvent rembourser des soins pratiqués au sein des pays de l’Union européenne. Des soins qui peuvent valoir ceux qui se trouvent en France mais moyennant des frais moins importants. C’est pourquoi certains Français décident de se faire poser des implants à l’étranger.

Aussi, n’hésitez pas et nous vous conseillons :

Benoit Osztrovszki
Jildent Clinique
Tel: +3630221569
e-mail: info@jildent.fr
web: www.jildent.fr

encore un cas à la CPAM de Nantes !

Voici un nouveau cas préoccupant et toujours avec la CPAM de Nantes qui malgré un changement de directeur, n’a pas modifié ses façons de procéder.
Il faut savoir que les autres caisses et Strasbourg traitent ces demandes d’ALD sous environ 4 à 5 mois.
Voici l’historique de la demande d’ALD :
1ère demande : début mars 2015, dossier perdu entre la CPAM et la CAMIEG (caisse des agents EDF)
2ième demande : envoyée en mai 2015 mais pris en charge par la CPAM qu’à partir de juillet 2015. (pour quelle raison ?…)
  la CPAM a été contactée tous les 2 mois pour avoir des nouvelles.  En septembre on nous informe que le dossier avait été transmis à Paris pour passage en commission)
26/11/2015 : courrier reçu de la CAMIEG informant qu’il manquait un document pour que le médecin conseil puisse se prononcer sur la demande d’ALD.
Après appel auprès de la CPAM, le médecin conseil a demandé au CHU d’établir  la thérapeutique prothétique envisagée. Le Dr a essayé à plusieurs reprises, mais sans succès, de contacter le médecin conseil pour lui expliquer qu’il était difficile d’établir avec certitude les soins qui seront envisagés sachant que l’enfant n’a que 10 ans. Elle n’a donc pas donné suite à sa demande. A la suite de cela un courrier nous informe que le médecin conseil ne pouvait se prononcer sur la demande d’ALD faute de réception de documents.
Suite à cela,  reprise de contact avec le CHU de Nantes, nouveau RDV fixé le 03/02/2016. Le professeur rédige un courrier pour le médecin conseil en évoquant les soins « envisagés »
 Appel le 12/02/2016 de la CPAM nous informant qu’ils avaient reçu le courrier du CHU et que la demande d’ALD repartait sur Paris pour être à nouveau étudié…
Si je ne tiens pas compte des 3 premiers mois ou le dossier a été égaré (de mars à juillet), cela fait 8 mois d’attente d’une réponse de la CPAM. Lors du dernier appel auprès de la CPAM, il nous a été donné un délai de 2 mois avant d’avoir une nouvelle réponse…
Voici nos commentaires :
Comment perd-on encore un dossier aujourd’hui au temps du numérique et où tout est scanné ?
Pourquoi autant de zèle dans l’application d’un décret : l’administration doit appliquer la loi, toute la loi et rien que la loi ( le décret est sur le site de Ameli.fr ! ) ?
Comment un médecin peut-il demander quels seront les soins à apporter à un enfant dans 6 ou 7 ans ? la médecine est une science et pas du charlatanisme !
Déjà lors de la gouvernance de l’ancien directeur, nous avions les pires difficultés dans le traitement de nos dossiers et malheureusement cela continue sous le règne de Monsieur Pierre Rousseau. Un passage dans télématin d’aujourd’hui explique toute l’étendue des problèmes de cette caisse.
Quand même un point positif, c’est l’aide apportée par un agent de cette caisse qui fait le maximum pour aider les parents, les soutenir et porter le dossier. Heureusement que les agents de base font eux avec empathie et humanité leur travail.